De bijoutier à spécialistes de la promotion 75 ans de Régimbal
Quand une entreprise réussit à fêter 75 ans, elle mérite bien un trophée. Voilà qui ne pose aucun problème à la mainson Régimbal située sur l'avenue Marier, à Vanier. L'entreprise founit en trophées la région entière depuis très, très longtemps.
Aujourd'hui, sous le gouverne de Luc Régimbal et Stéphane Giroux, le magasin Régimbal est devenu spécialiste et la promotion sous toutes ses formes - trophées, chandails, plumes, tasses, porte-clefs, casquettes, valises, « tout ce qui s'imprime » - et dessert une vaste clientèle corporative et communautaire. Le fondateur de l'entreprise, Horace Régimbal, aurait de la difficulté à reconnaître le commerce qu'il a fondé en 1926 sur le Marché By, tellement il a écolué au cours de 20e siècle. De son bureau situé au chemin Marier, Luc Régimbal s'imagine les débuts de son grand-père.
« Mon grand-père Horace réparait des montres sur le Marché. Cétait le bon temps. Il allait sur le Marché et les gens lui disaient : « M. Régimbal, ma montre marche pas. « Il prenait la montre, l'apportait à son atelier et la réparait. Le semaine suivante, il retournait sur le marché etrendait la montre contre tois ou quatre comcombrees et deux piments », reacont Luc Régimbal.
Il a emménagé au 29, avenue Marier au début des années 50. Son épouse travaillait avec lui et l'édifice servait à la fois de magasin et de résidence : le magasin devant, salon et cuisine à l'arrère et chambres à coucher en haut. On y vend alors des bijaux, on y répare toujours les ontres et on introduit peu à peu la vente de trophées.
L'entreprise pass éventuellement entre les main des fils Horace Régimbal, pouis Marcel et Thérèse Breton, oncle et tante de Luc Régimbal. Ces derniers opèrent le grand virage dans les années 80. Après avoir été victimes d'un vol à main armée for coûteux, ils décident de laisser tomber complètement les bijoux pour se concentrer sur les trophées et plaques.
Enfin, en 1992, Luc Régimbal apprend que le commerce est à vendre. Ne voulant pas le laisser aller à n'importe qui », Luc et un partenaire, Stéphane Giroux, décident d'en faire l'acquisition. C'est le début d'une période d'expension qui verra le chiffre d'affaire quadrupler en 10ans.
En plus d'ouvrir un deuxième magasin à Orléans (1439, Youville) pour mieux rejoindre la clientèle de l'est de la capitale, Régimbal modifie son orientation stratégique. « Nous avons ajouté à la vente de trophées tout le domaine de la promotion et de la publicité corporative « , précise-t-il.
L'entreprise effectue toujours elle-même plusieurs opérations telles la sérigraphie et la gravure au diamant et au laser. Mais pour le reste, elle est devenue courtier, assurant le lien entre les clients à recherche d'un produit promotionnel et le fabricant qui leur livrera la marchandise voulue. « C'est bien rare qu'on refuse en client, affirme Luc Régimbal. Si on ne le fait pas nous-même, on essaie de trouver quelqu'un qui le fait. Et on réussit à peu près toujours. »
L'expérience de trois générations et la qualité sans compromis ont assuré à Régimbal une position privilégiée auprès de gouvernemenbt canadien et des grandes entrprises de la région d'Ottawa-Hull.
« Notre réputation pour le service et la qualité nous ouvre partout des portes. Nous avons des employés qui ont plus de 20 ans d'expérience, ce qui permet d'offrir une production adéquate tout en conservant une qualité supérieure », poursuit le copropriétaire.
D'ailleurs, Régimbal serait maintenant la plus importante entreprise régionale dans son domaine. Prix corporatifs, tournois, énénements sportifs, campagnes promotionnelles, le monde vit à l'heure du marketing et l'Entreprise vaniéroise a su s'y tailler un important créneau.
L'entreprise n'a pas oublié ses racies (on y a réparé des montres jusqu'en 1998 à la demande de fidèles clients). La force de l'expérience, alliée au dynamisme des propriétaires actuels, a fait de Régimbal un symbole de tradition, de compétence et d'avenir.
Luc Régimbal et Stéphane Giroux songent même à ouvrir un troisième magasin, en Outaouais cette fois. « Cela nous permettrait de développer un tout nouveau marché. De l'autre côté de la rivière », dit-il.